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Et si vous ajoutiez cinq mots à votre annonce...
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\n Formation interne assurée dès l'embauche. Ces cinq mots-là, dans votre annonce\n de piqueuse main, ouvrent la candidature à qui sait coudre sans avoir jamais tenu la\n cadence d'un atelier. Votre exigence ne bouge pas ; le vivier, oui.\n
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Votre annonce, et la même avec cinq mots de plus
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\n Vous cherchez deux piqueurs depuis le mois de mai. L'annonce est claire, le poste est bien\n décrit, et il demande trois ans d'expérience en maroquinerie. Dans un rayon de cinquante\n kilomètres, les personnes qui cochent cette case travaillent déjà — le plus souvent chez\n vos voisins.\n
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Vous maîtrisez la piqûre sur cuir et le montage de petite maroquinerie. Vous travaillez\n en atelier, sur des séries courtes, pour deux maisons exigeantes.
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Expérience de trois ans exigée sur un poste équivalent. Poste à\n pourvoir immédiatement.
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Vous maîtrisez la piqûre sur cuir et le montage de petite maroquinerie. Vous travaillez\n en atelier, sur des séries courtes, pour deux maisons exigeantes.
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Expérience de trois ans appréciée sur un poste équivalent.\n Formation interne assurée dès l'embauche. Poste à\n pourvoir immédiatement.
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\n Un sixième mot change aussi, et il compte autant que les cinq autres : « exigée » devient\n « appréciée ». C'est lui qui fait candidater les gens.\n
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\n Ces cinq mots ne sont pas une formule. Ils engagent quelque chose de précis : un tuteur\n identifié dans l'atelier, un parcours écrit, et un financement à aller chercher. C'est\n exactement ce dont parlent les pages suivantes.\n
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Le savoir-faire est déjà chez vous
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\n Dans votre atelier, le métier existe. Il est tenu par une dizaine de personnes qui l'ont\n appris sur le tas, souvent auprès de quelqu'un qui est parti à la retraite depuis. Ce savoir\n circule très bien tant qu'il reste dans les mêmes mains. Il circule mal dès qu'il faut le\n transmettre vite, à plusieurs, et prouver ensuite qu'il a réellement été transmis.\n
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\n La question n'est donc pas de faire venir une formation de l'extérieur : personne, dehors,\n ne connaît vos gabarits ni vos exigences de finition. Elle est de donner à votre transmission\n interne la forme qui lui manque — un écrit, un rythme, et de quoi financer le temps que vos\n meilleurs y passeront. C'est notre métier depuis dix-neuf ans. Nous ne dispensons pas la\n formation : nous l'organisons avec ceux qui la font.\n
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Ce que ça donne chez vous, et comment nous procédons
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\n Deux pages, deux angles. Elles ne conditionnent rien : ce qui précède se suffit,\n ce qui suit précise.\n
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Les scènes
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\n Trois journées plausibles dans votre atelier : la première semaine d'un nouvel arrivant,\n un matin de suivi au quatrième mois, et le jour où il montre son geste à quelqu'un\n d'autre. On y voit ce que le dispositif change pour un tuteur, pas ce qu'il promet.\n
\n Lire les trois scènes\n
\n\n \n Page 3 sur 3\nL'accompagnement
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\n Ce que nous portons, mois par mois, du côté administratif et du côté pédagogique.\n Chacun des deux est simple pris à part. Les mener ensemble, sur le même calendrier,\n c'est l'ambition de ce parcours — et c'est là que nous intervenons.\n
\n Voir les deux voies\n
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Ce que nous vous proposons
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Écrire ensemble le référentiel de votre métier
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\n Nous construisons avec vous, sans facturation, le référentiel de compétences du piquage\n tel qu'il se pratique à Bayeux. Trois demi-journées dans l'atelier, avec deux de vos\n piqueuses et vous.\n
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\n À la fin, vous avez un document qui vous appartient. Il décrit le métier en gestes\n observables. Il sert à recruter, à former et à évaluer — y compris sans nous.\n
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- Trois demi-journées, dans votre atelier, à vos horaires.
- Deux piqueuses expérimentées et vous, personne d'autre.
- Le document repart chez vous, au format que vous voulez.
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\n Rien d'implicite : chaque référentiel que nous écrivons nourrit nos méthodes et notre\n bibliothèque de métiers. Vous financez notre apprentissage en nature, nous finançons le\n vôtre en temps. Ce n'est pas un cadeau, c'est un échange, et il vaut mieux le dire.\n
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\n Si nous travaillons ensuite ensemble, tant mieux. Si nous n'allons pas plus loin, le\n document reste chez vous et nous n'aurons rien à vous réclamer.\n
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Mille & 1 Formations, à Caen
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\n Dix-neuf ans que nous travaillons avec des entreprises qui forment en interne, parce que la\n formation dont elles ont besoin n'existe pas dehors, ou pas au bon moment. Un peu plus de\n mille cinq cents salariés accompagnés, l'essentiel dans des ateliers de moins de deux cents\n personnes. Nous ne dispensons pas la formation : nous en sommes l'architecte.\n
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\n La présentation complète, sur\n notre site.\n
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Répondre suffit
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\n Cette note fait trois pages et dix minutes de lecture. Elle est adressée à Hélène Rocher,\n directrice du site, et elle n'attend aucune décision aujourd'hui. Si le sujet vous paraît\n juste, répondez au mail qui vous l'a apportée : deux lignes conviennent. Nous vous\n rappellerons à l'heure qui vous arrange. Et si ce n'est pas le moment, dites-le simplement\n — nous n'insisterons pas, et nous ne relancerons pas.\n
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\n TRACEZ, formalisez, optimisez les transmissions entre pairs\n POUR CAPITALISER vos trésors cachés.\n
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